Pays sans lois contre la violence domestique

La violence domestique est l'une des principales causes de blessures, de monoparentalité, de dépression et même de décès dans la plupart des sociétés. La violence domestique est un comportement agressif ou violent, y compris un abus émotionnel utilisé par une ou plusieurs personnes dans une relation pour contrôler l'autre et affecter leur santé physique ou mentale. La violence domestique est particulièrement fréquente entre époux ou partenaires intimes. Malheureusement, même au 21e siècle, de nombreux pays ne disposent pas de lois pour lutter contre la violence domestique ou les traitements cruels, inhumains et dégradants. Ces pays subissent des violences domestiques pouvant atteindre plus de 300 cas par jour.

Facteurs culturels contribuant à l'absence de législation sur la violence domestique

Des facteurs tels que les mœurs culturelles, les croyances religieuses et les tabous sont parmi les principales causes du manque de législation sur la violence domestique dans la plupart des pays. La plupart des cultures prétendent avoir des lois non écrites sur le traitement de la violence domestique et, en tant que telles, la population ne croit pas qu'une loi sur la violence domestique soit nécessaire. Ces lois varient d’une communauté à l’autre, ce qui entraîne l’absence de loi commune ou universelle sur la violence domestique dans la majorité des pays. Dans les pays en développement, il existe des symboles d'autorité chargés de gérer les cas de violence domestique dans la communauté. Ils pourraient inclure des anciens du village, des chefs religieux, des chefs ou des chefs de clan. Ces autorités continuent de s'opposer à toute tentative des gouvernements d'introduire un cadre juridique pour traiter la violence domestique. Dans les pays du Moyen-Orient et ailleurs, il est tabou pour les femmes de signaler toute forme de violence subie à leur encontre. L'absence de cas signalés rend difficile la promulgation d'une législation sur la violence domestique en raison du soutien insuffisant des communautés locales.

Facteurs juridiques contribuant à l'absence de législation sur la violence domestique

La plupart des bureaux et des institutions responsables de législations comme le parlement sont dominés par les hommes. Les lois et les législations sur la violence domestique sont donc frustrées et rejetées par les hommes qui considèrent que la loi sur la violence domestique est une punition dirigée contre les hommes. La législation sur la violence domestique a été perçue comme une violation des droits de la personne qui a commis le crime, en particulier lorsqu'il s'agit de punir l'infraction. Dans certains pays, la violence domestique n'est pas considérée comme un crime et ne voit donc pas la nécessité d'une législation "spéciale" pour de telles actions.

Implication de l'absence de législation sur la violence domestique

Des facteurs à la fois juridiques et culturels ont largement contribué à l’absence de lois définies en matière de violence domestique, la plupart des pays s’appuyant sur la législation en vigueur pour traiter et engager des poursuites. La plupart de ces lois comportent des échappatoires suffisantes pour permettre à l'accusé de se soustraire à la justice, en particulier lorsque la victime est à sa merci. La recrudescence des affaires de violence domestique est alarmante car il n’existe pas de cadre ni de législation bien définis pour faire face à cette violence. Les gens commettent ce type de crime en toute confiance en sachant qu'ils s'en tireront bien. De plus, les autorités du village qui traitent les affaires domestiques sont facilement compromises pour donner un verdict qui favorise les accusés et empêche donc la justice d'être rendue à la victime.

Pays manquant de réglementation

La RDC, la Côte d'Ivoire, le Tchad, le Swaziland, le Burkina Faso, le Cameroun, le Cameroun, le Maroc, le Maroc, la Guinée, le Gabon, l'Erythrée et la République Démocratique du Congo. Les pays du Moyen-Orient qui n'ont pas de législation sur la violence domestique incluent l'Irak, l'Iran, le Myanmar, le Qatar, Haïti, Oman, la Syrie, la Palestine, le Yémen et l'Arménie.

Règlement sur les nations sans violence domestique

PaysExiste-t-il une législation sur la violence domestique?
RD CongoNon
Soudan du sudNon
République du CongoNon
IrakNon
IranNon
Côte d'IvoireNon
MyanmarNon
TchadNon
SwazilandNon
Burkina FasoNon
CamerounNon
MarocNon
GuinéeNon
EstonieNon
RussieNon
QatarNon
GabonNon
ErythréeNon
Guinée ÉquatorialeNon
DjiboutiNon
NigerNon
HaïtiNon
EgypteNon
OmanNon
SyrieNon
SoudanNon
Emirats Arabes UnisNon
BahreinNon
AfghanistanNon
MauritanieNon
YémenNon
PalestineNon
OuzbekistanNon
ArménieNon
MaliNon
LibériaNon
LesothoNon
LibyeNon
TunisieNon
AllerNon
MicronésieNon
AlgérieNon
TanzanieNon
KenyaNon
KoweitNon

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